Méthode
Comment nous mesurons ce que l'IA recommande
Tout ce que RangIA mesure, du rapport complet aux classements, sort de la même procédure. Elle tient en une page, pour que vous puissiez la contester. Le scan gratuit, lui, n'interroge pas l'IA : il lit votre site (point 9).
1. La question posée
Nous ne demandons jamais à l'IA « que penses-tu de telle entreprise ». Nous posons la question qu'un client pose vraiment, sans nommer personne, en français : « Quelles sont les meilleures fiduciaires à Genève ? » et « Quelles fiduciaires à Genève recommandez-vous en priorité ? ». L'IA doit citer 4 à 5 entreprises précises, avec leur site officiel et une raison. Pour Perplexity, interrogée par son API, la question est suivie d'une consigne de format qui demande la même chose sous forme de liste structurée (nom, site, une phrase factuelle) ; dans les applications ChatGPT, Gemini et Claude, et dans le Mode IA de Google, la question est posée telle quelle. Pour les classements publics, le métier et la ville sont fixés par nous. Le scan gratuit ne pose aucune question à l'IA : il lit votre site.
2. Les moteurs, et pourquoi deux verdicts
Perplexity cherche le web à chaque question et cite ses sources : c'est l'IA qui « vous trouve ». ChatGPT répond d'abord avec ce qu'il a appris, et cherche s'il le juge utile : c'est l'IA qui « vous connaît ». Les deux réponses ne se ressemblent pas et nous ne les moyennons jamais. Un score unique sur 100 cacherait la seule information utile : lequel des deux vous ignore, et pourquoi.
3. Combien de fois
Les réponses des IA varient d'une fois à l'autre. Une réponse isolée ne prouve rien. Le scan gratuit ne pose aucune question à l'IA (voir le point 9). Le rapport complet pose vos questions d'acheteurs une trentaine de fois, à Perplexity et à ChatGPT, l'application que vos clients utilisent.
Les classements publics ont deux listes, jamais fusionnées. La première, celle de ChatGPT, est le classement principal, parce que c'est l'assistant que vos clients utilisent le plus : la première question y est posée 5 fois, dans l'application. La seconde, celle de Perplexity, sert de second avis parce qu'elle montre ses sources : chaque question y est posée 8 fois, soit 16 réponses. Les deux mesures n'ont pas forcément la même date ; chacune est écrite sur la page.
4. Ce que « recommandé dans 14 réponses sur 16 » veut dire
Nous comptons, pour chaque entreprise, le nombre de réponses dans lesquelles elle est citée, une fois au plus par réponse. Le rang suit ce nombre, et lui seul : deux entreprises citées le même nombre de fois partagent le même rang (« ex aequo »). Entre elles, la position moyenne dans la réponse décide seulement de l'ordre d'affichage. Deux orthographes du même site sont fusionnées. Les annuaires et plateformes cités à la place d'une entreprise (local.ch, Sortlist, etc.) ne sont pas classés : ils apparaissent dans « où l'IA va chercher », qui liste les sites que Perplexity a utilisés comme sources.
5. La date compte
Chaque mesure est datée. Les IA changent de sources et de modèles ; un classement de septembre ne vaut pas pour décembre. La date de mesure est écrite sur chaque classement, et nous conservons les réponses brutes de chaque mesure.
6. Ce que la mesure ne dit pas
- Pour les classements publics, Perplexity est interrogée par son API (modèle sonar), qui cherche le web comme l'application. ChatGPT est interrogé dans l'application elle-même, en chat temporaire non personnalisé, recherche web comprise, jamais par un modèle sans navigation. Le rapport complet fait de même.
- Gemini et Claude sont mesurés en pilote sur quelques secteurs genevois (5 réponses chacun, dans l'application, en chat temporaire ou incognito) et affichés en note sous le classement, jamais mélangés aux deux classements principaux.
- Google est mesuré depuis octobre 2026, d'abord sur les classements de Nyon, Neuchâtel, Sion et Yverdon-les-Bains : la même question posée 5 fois au Mode IA de google.ch, sans compte Google, et 5 recherches Google classiques où l'on note si un aperçu IA apparaît et quelles entreprises il nomme. Pour une recherche comme « meilleures fiduciaires à Nyon », Google affiche souvent la carte des entreprises au lieu d'un aperçu IA ; nous l'indiquons. Copilot n'est pas mesuré aujourd'hui.
- L'échantillon est petit, et nous le disons. 5 réponses ChatGPT et 16 réponses Perplexity montrent quelles entreprises reviennent souvent ; elles ne fixent pas un ordre précis entre des entreprises citées une ou deux fois, qui peuvent entrer ou sortir d'une mesure à l'autre. C'est pourquoi les rangs sont partagés en cas d'égalité, et pourquoi on ne peut pas dire qu'une entreprise a « gagné » ou « perdu » une place d'une mesure à l'autre.
- Un classement publié peut lui-même devenir une source pour les IA, et renforcer les entreprises déjà citées. Nous ne pouvons pas l'empêcher. Nous limitons l'effet en datant chaque mesure, en publiant les questions et en ne présentant jamais une liste comme un avis de RangIA sur la qualité des entreprises : c'est un relevé de ce que les IA répondent, pas une recommandation.
- Personne ne contrôle les sources des IA. Nous décrivons, nous ne garantissons aucun résultat.
7. Vérifier ou contester un résultat
Une entreprise nommée dans un classement peut demander les réponses brutes qui la concernent : le texte exact de chaque réponse où elle apparaît, avec sa date et l'assistant interrogé. Nous les envoyons, gratuitement. Si une information sur la page est fausse (nom, site, ville), nous la corrigeons ; le rang, lui, ne change qu'avec une nouvelle mesure. Écrivez à gavin@lancaster.digital.
8. Ce qu'un humain ajoute dans le rapport complet
Les mesures sont automatiques. L'analyse du rapport complet ne l'est pas : ce que l'IA affirme sur vous quand on l'interroge sur votre nom, pourquoi les entreprises recommandées gagnent dans votre secteur, quelles sources il faut conquérir et à quelles conditions, vos avis Google face aux leurs quand votre métier les fait compter, et l'ordre des actions. Un travail fait à la main, par une personne nommée dans nos mentions.
9. Ce que le scan gratuit vérifie
Le scan gratuit lit trois choses, comme le ferait un robot d'IA : votre page d'accueil, votre fichier robots.txt et votre plan du site. Il en tire 14 contrôles : le site se charge, le certificat est valide, les robots IA sont autorisés, le plan du site existe et a été mis à jour dans l'année, la page a un titre, une description, une balise canonique, une image de partage, des données structurées, du contenu lisible sans JavaScript, un numéro de téléphone, le métier dans le titre, et la ville dans le titre. Chaque point vient avec la raison pour laquelle il compte. La ville n'est jamais comptée comme un défaut : une entreprise qui vend partout n'en a pas besoin, et seule elle le sait. Le scan dit ce qu'il a trouvé, dans le titre, la description ou les données structurées, contre la liste des communes suisses, et vous laisse juger.
Ces contrôles ont été choisis en septembre 2026 en comparant 210 entreprises que l'IA recommande à 115 entreprises genevoises tirées au sort : les secondes échouent environ deux fois plus souvent à chacun d'eux, 3,3 points en moyenne contre 1,8. C'est ce chiffre que la page de résultat compare au vôtre. Le scan ne vous demande pas votre secteur : il ne le devinerait pas de façon fiable, et aucun contrôle n'en a besoin. Ils décrivent une hygiène, pas une cause. Une entreprise peut être recommandée avec un site techniquement pauvre, parce que l'IA la trouve ailleurs : annuaires, articles, avis. C'est ce que le rapport complet mesure.
Deux limites, écrites sur la page de résultat quand elles s'appliquent : un site qui refuse les visiteurs automatiques n'est pas vérifiable d'ici (nous ne devinons pas), et un site dont le contenu n'apparaît qu'après exécution de JavaScript reçoit un avertissement, pas un défaut, car certains hébergeurs servent une version lisible aux robots vérifiés.